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احريقة ليهود!

Tuerie des Juifs

Les victimes juifs de l'evenement ( حريقة ليهود )

AMAR ABRAHAM 53 ans - BOUSSIDAN SAMUEL 45 ans

ELFASSI CHALOUM 56 ans - ELFASSI ABRAHAM 27 ans

TOLEDANO DAVID 16 ans - TOLEDANO ELIE 50 ans

Il n’y a pratiquement pas de témoignage crédible concernant cet incident, les faits de ces événements proviennent des documents dont la crédibilité fait des doutes.

«Au Maroc et à Petit-Jean. Les Juifs n’avaient réellement aucune raison particulière d’être préoccupes. Ils étaient toujours des citoyens obéissants, ils continuèrent à travailler afin de ne pas montrer aux dirigeants aucun signe de déficience. Ils reçurent quelques messages leur demandant de fermer boutiques, et il leur fut assure qu’ils seraient protégés contre toute agression. » Les témoignages signalent, que des que l’ordre était donne de fermer boutique, les musulmans fermaient rapidement leur magasin et rentraient leur marchandise. Malheur au musulman qui osait enfreindre cette mesure en restant ouvert avec sa marchandise. Le lendemain où quelques jours après, il trouvait son magasin brûle et souvent lui-même était fusillé. L’incident de Petit-Jean en 1954 est le troisième . Le premier eut lieu à Casablanca lors du débarquement des Alliés en 1942 et le second fut les événement d’Oujda et Djérada en Juillet 1948. Ces massacres sont reliés principalement au combat pour l’indépendance du Maroc et il est à mentionner que pas seulement les Juifs eurent à subir ces événements, mais également de nombreux musulmans et européennes.

Le premier anniversaire de la déposition du roi Mohammed V en Août 1954. La police française quadrille les quartiers européens des grandes villes, mais c’est là où on l’attendait le moins que le torrent déferle. Petit-Jean (sidi kacem), petite ville d'une population de 15.000 habitants et qui avait une population européenne relativement importante en raison de ses puits de pétrole (les seuls existants au Maroc à l’époque) et du nœud ferroviaire sur la route de Tanger-fez et fez-rabat-Casa. La communauté juive y était constituée essentiellement de commerçants de Meknès qui venaient y travailler en semaine, regagnant leurs foyers pour le Shabbat. durant les événements : la carence incroyable de la police française Alertée depuis le commencement à (8 heure trente) et plus d’une fois, elle arguait l’attente de renforts et les instructions de Rabat. Aucune riposte, aucune intervention . C’est seulement vers 10 heures trente, qu’un barrage a été formé et que les manifestants commencèrent à essuyer des coups de feu et se dispersèrent , tout laisse croire ou penser à une « manipulation » visant à discréditer la lutte des nationalistes marocains pour l’indépendance .

Le Déroulement Des Evenements

Dans la nuit du 2 Août 1954 un nationaliste en écoutants le discours des nationalistes marocains dans l’ancien quartier de la ville , il s’engagea rapidement, ému et enthousiaste vers le quartier arabe ( la ville ancienne ) en tenant entre les mains une grande photo du Sultan et un drapeau marocain . «La photo du Sultan "Mohammed V" en exil fut collée a l'aube sur le mur du magasin d’un commerçant juif ( place :angle Av.haddada et Mohammedia-kissariat) devant laquelle se prosternait une foule excitée et en transes aux cris de « Vive le Sultan – Vive le roi» . Un officier de police tenta, de la retirer, un coiffeur Juif a prêté son échelle au fonctionnaire de la police afin de lui permettre de retirer la photo du Sultan. Le policier fut agressé a coups de pierres. Il réussit à s’éloigner sans qu’il n’ait eu recours à son fusil. L’inspecteur de police responsable de cet acte s’enfuit avec ses hommes poursuivi par la foule hurlante (en ce temps le commerçant juif propriétaire du magasin a monter le toit et retirer la photo pour disperser le reste de la foule). Dans sa lancée ,le policier quitte la ville ancienne, laissant la bourgade sans un seul gendarme, ne laissant un dispositif protecteur qu’autour du quartier européen. Folle de rage, la foule enfermée dans une ville livrée à sa merci . s’attaque aux commerçant juif. Boussidan Shmuel, 45 ans, son corps fut cruellement mutile (je préfère ne pas donner plus de détails). Peu après, ils jetèrent son corps sur un tas de sacs et le brûlèrent au pétrole . La masse, après qu’ils incendièrent le camion appartenant à Schlomo Elfassi (56 ans), se jeta sur son entrepôt de marchandise et le tua cruellement à coup de pierres en même temps que son fils Abraham Elfassi âgé de 27 ans, Pendant ce temps, d’autres émeutiers s’introduisaient dans les dépôts de Mr E. Tolidano ils envahirent l’entrepôt de Elie Toledano, âgé de 53 ans. Le malheureux ainsi que son fils David Toledano âgé de 16 ans, furent tués aussi. Un troisième juif, Abraham Amar 53 ans, subit le même sort comme les autres. Apres cette tuerie, les assaillants brûlèrent une flamme au centre de la rue (AV.Rabat)dans laquelle, ils jetèrent les 5 corps qui ‘ils brûlèrent.. Les 2 entrepôts qui étaient pleins de marchandises furent brûles entièrement. Des entrepôts appartenant aux autorités coloniales furent également brûles avec ceux des Juifs. Un septième corps fut retrouvé sans qu’il ne fût brûlé. Les femmes accompagnèrent les tueries par des hurlements et des « you .you » Il a fallu quatre heures aux forces de l'ordre pour venir. La police, qui protégeait le quartier européen, a commencé à tirer sur les émeutiers. Ils ont fuis dans tous les sens: 300 ont été arrêtés. Bilan :12 morts (5 marocains+1 mort non identifier),6 morts juifs et le pillage des marchandises (éstimé par des sources europennes à 50 millions). Des témoignages européens mentionnèrent que les pilleurs se partagèrent l’argent qu’ils récupérèrent des victimes . (Ce témoignage fut publié dans une revue française) . Aussi il faut retenir que des familles musulmanes ont abrité et défendu des juifs menacés. L'émeute était-elle préméditée ou spontanée ? Personne ne le sait. Les cadavres, carbonisés au-delà de toute reconnaissance, ont été remis à la communauté juive de Meknès . la communauté s'est engagée à planter des arbres dans la mémoire des victimes en Eretz Israël. Le haut gouverneur français, Francis LACOSTE, décrivit en quelques mots l'événement devant Yaacov KROUZ envoyé représentant par le Ministère des Affaires Etrangères israélien : "La photo du Sultan en exil fut collée a l'aube sur le mur d'un magasin juif et fut retirée par la police. Les arabes se jetèrent sur le propriétaire du magasin et sur ceux qui se trouvaient autour, en résultat de cela furent tues 6 juifs. "KROUZ qui fut reçu en interview chez Mr LACOSTE prés d'un an après l'événement, reçut par la même occasion (de Mr LACOSTE) une explication: "Il est convaincu que cette attaque n'était pas dirigée précisément contre les juifs. Si la photo avait été collée sur un magasin chrétien, ils se seraient sans aucun doute attaques aux chrétiens. Par ailleurs, " durant cette même semaine furent assassines une douzaine d'européens a Port Lyautey.

VIDEO/AUDIO: C'est une complainte en judeo-arabe relatant cet évenement Ecrite par: BRAHIM SOUIRI .( peu apres l'evenement ) Cette chanson-complainte s'imbrique parfaitement dams la tradition juive-marocaine des chansons narrrant une histoire, lorsque l'interprete se lamente.Avec grande facilite les grands-meres de cette epoque preparant le repas et se lamentant a voix basse en reprenant ce meme texte

Photos et journaux de l'Evenement